Avec l'aide de mon fils, et de mes amis - Kevin Sikes

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Avec l'aide de mon fils, et de mes amis

Avec l'aide de mon fils, et de mes amis - Kevin Sikes

Je devais faire une haie autour d’une extension de ma propriété que je venais d’acquérir. Avec deux de mes amis et mon beau-frère Francis, j’ai planté des arbustes. Plusieurs variétés étaient le choix que j’avais fait pour attirer les oiseaux. J’avais diversifié les arbustes de ma barrière naturelle, car chaque espèce aime nicher dans des conditions différentes. Ma femme était en ville pour une blepharoplastie. Elle savait que j’aurais, pendant quelques jours, des horaires qui dépendraient de l’avancement de cette réalisation ; elle s’était arrangée pour ne pas être présente pendant ce moment. Mon fils de seize ans, avait proposé son aide, notamment pour préparer les repas. Il a un don pour cuisiner qui ne vient ni de moi, ni de ma femme. Il me prit mon moyen de paiement pour régler les courses qu’il devait faire. Nos réserves de nourriture étaient vides. Il partit pendant deux heures, et son retour me plongea dans la perplexité : quel plat nous préparerait-il avec tous ces légumes et ces viandes ?

Vers neuf heures du matin, le lendemain, tous ceux qui venaient m’aider arrivèrent. Ils étaient motivés par le temps de ce mois de juillet très ensoleillé. Quelques-uns étaient en vacances, d’autres étaient en attente d’un nouvel emploi, nous étions tous libres pour quelques jours entre amis, même si c’était pour travailler. L’ambiance joyeuse et festive de nos retrouvailles devant des boissons chaudes, le premier matin, nous donna à tous l’entrain nécessaire pour cette journée. Le repas du midi fut simple et copieux, tout à la fois. La salade composée de mon fils était délicieuse, et les bananes flambées avaient un goût caramélisé absolument parfait.

Pour le soir, nous avons été repus après un gratin de macaronis à la crème et au jambon. Des poires fraîches et des fromages ont clôturé le souper. J’ai fait le point sur l’avancement de cette première journée de travail. J’étais plus que satisfait, car nous avions déjà effectué près de la moitié des plantations que je prévoyais. Je montrais le plan que j’avais fait à mes amis. J’avais détaillé l’emplacement des arbustes et celui de petites élévations en pierre qui entrecouperaient la haie, à l’est et à l’ouest. Nous avons tous été en accord sur une étape cruciale : nous devions absolument trouver des pierres. Nous avions commencé à mettre de côté celles que nous trouvions pendant la plantation, mais elles ne seraient pas en assez grande quantité.