En panne par ma faute - Kevin Sikes

Mon blogue

En panne par ma faute

En panne par ma faute - Kevin Sikes

Ce jour-là, je me suis rendu à la campagne pour rendre visite à un ami d’enfance. J’ai entendu dire en fait, qu’il était très malade. Tout enthousiaste, j’ai décidé de prendre ma voiture et de partir très tôt le matin. Ce que j’avais oublié, c’est que cette voiture aurait déjà dû entrer en garage le mercredi d’avant, mais pris par un contretemps, j’ai oublié par la suite. En cours de route, j’ai pu admirer le paysage. Moi qui aime être sur la route. J’adore voir le paysage défiler sous mes yeux, et surtout, le changement de décor quand on commence à sortir de la ville. Les petites maisons isolées au bord de route, avec leurs cachets et leur abri soleil, mais aussi, les petits troupeaux. Tout cela me ravissait au plus haut point. Également, les arbres bordant la route et la verdure qui la bordait jusqu’au prochain village. On sent tout de suite que l’air est frais et que cette sensation de liberté ne se ressent pas en grande ville. J’avais hâte de retrouver cet ami d’enfance. J’étais encore en train de savourer ces instants sur route, quand ma voiture ralentit d’un coup, et ne voulait plus avancer. Parvenant quand même à la mettre sur le bas-côté de la route, j’ai tenté de le redémarrer, mais en vain. Après plusieurs tentatives, j’ai décidé d’ouvrir le capot. Commençant par diagnostiquer les problèmes de base pouvant causer cette panne. J’ai ratissé le moteur, mais en vain. Une heure est déjà passée, et moi, je suis seul sur une route presque déserte. Là où presque personne ne passe. Rarement des voitures. Tu peux trouver des tracteurs ainsi que plusieurs types de véhicules de campagne. Mais encore, ils sont très rares dans le coin. De plus que j’ai pris un raccourci afin de gagner du temps, là, j’en perds certainement.  Avec mon cellulaire, j’ai tenté d’appeler les dépanneurs. Pas de chance ! Il n’y avait pas de réseau. La seule solution qui s’impose, c’est que soit j’attends que quelqu’un passe, et de risquer ainsi de passer la nuit dans ce coin isolé, soit d’abandonner la voiture et de chercher le dépanneur le plus proche. N’aimant pas attendre sans rien faire, j’ai décidé de marcher pour trouver le garage le plus proche. Je connais la région, et je sais qu’il y en a à environ une heure trente de marche. J’ai donc tenté le coup. Finalement, j’ai trouvé de l’aide, et j’ai pu réparer la voiture.